Artiste Luc Diabira

Artiste Luc Diabira

Luc Diabira est né en région parisienne dans les Hauts-de-Seine dans les années mille neuf cent soixante.

Il assista, accompagné de son frère, à son premier concert au Palais des Sport de Paris durant son adolescence. C’était le groupe de rock progressif britannique YES. Lorsqu’il aperçoit le batteur Bill Bruford, ses yeux se fixait sur la batterie qui “trônait au milieu de la scène“. Séduit et impressionné par la puissance du rythme, à ce moment là, Luc Diabira visualisa son devenir en matière de batteur professionnel.

Pour ce faire, il souhaite démarrer étape par étape. Il réalise dans un premier temps un enseignement de la batterie par des cours particuliers avec Jean-Claude Marchand où il commence à apprendre les bases, le vocabulaire de cet instrument.

Jeune majeur, il intègre le conservatoire de percussions classique à Puteaux (région Parisienne) encadré par Alain Zing. Il réalise ses premiers concerts en qualité de batteur avec son premier groupe Arbracam, principalement dans les Maisons de Quartiers des Hauts-de-Seine.

Luc commence à toucher en percussion mais il souhaite aller plus loin dans la connaissance. Suite à sa rencontre avec le batteur professionnel Mokhtar Samba, il est orienté vers la structure spécialisée dans cet instrument; l’école Emmanuel Boursault en Île de France où il étudie pendant deux années. Jouxtant ces études, il :

  • se perfectionne en caisse claire avec des cours enseignés par Guy Lefèvre.
  • étudie le piano classique au conservatoire de Puteaux encadré par Josette Chosset.

Dans les années quatre-vingt, il intègre le groupe de reggae d’Île de France Azikmen. Il participe à l’enregistrement de trois albums et commence ses premières tournées en France et en Suisse. Cela sur une période de trois années.

Suite à une rencontre lors d’un concert avec l’artiste de rock-oriental Sapho, elle décide de collaborer avec Luc pour l’enregistrement d’un album live au Bataclan en mille neuf cent quatre-vingt six et de l’enregistrement de deux albums. C’est à ce moment là qu’il réalise ses première tournées internationales.

Une autre rencontre et pas des moindres, le chanteur David Soul dont il collabore pour l’enregistrement d’un album en mille neuf cent quatre-vingt seize dans le studio Davout à Paris. Ils font ensemble quelques concerts.

Il continu les collaborations artistiques en studio ou en scène avec notamment :

  • Yuba,
  • Au p’tit bonheur,
  • Graeme Allwright,
  • une formation orchestrale Big Band managé par Michel Delage

Il participe aussi en qualité de batteur à l’enregistrement d’albums à L’Alhambra studio de Rochefort de groupe tel que :

  • Manon Seguin
  • Pascal Ducourtioux (Phare du bout du monde)

Dans un bar de la ville de La Rochelle, Luc Diabira prend l’initiative de mettre en place des concerts où en tenant sa place de batteur et d’animateur du spectacle, il invite des artistes musiciens pour faire des reprises improvisées. En deux mille quatre, en est né le groupe groove on the top où ils ont un répertoire de reprises internationales.

Luc Diabira a désormais un porte-feuilles de style varié à la suite de ses nombreuses collaborations :

  • blues,
  • jazz,
  • folk,
  • rock,
  • reggae,
  • groove,
  • world music

Reconnu, Luc est souvent convié en qualité de jury pour des écoles de musique prestigieuse ou comme intervenant.

En parallèle, il a créé un spectacle mais cette fois-ci pour les enfants en bas-âge, d’éveil musical : “Le réveil des sons“. Un show adapté au public où des comptines Françaises et Africaines réputées sont proposées. Il se déplace en Charente-Maritime dans les crèches et les écoles maternelles.

Enfin, Luc a sorti un package comprenant trois supports pour l’apprentissage de la batterie (livre, cd et dvd) peut importe le niveau du musicien. Celui-ci a été travaillé pendant cinq années. Il se nomme : “A chacun son rythme, la batterie en toute liberté“. Il souhaite transmettre ses connaissances au plus grand nombre.
Un deuxième ouvrage semble être en préparation.

Collaboration artistique : enregistrement studio de l’oeuvre J’aime les Moules

Nunsuko, artiste Humaniste

Article publié le 10/09/2019

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